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ALCOOL ET SANTÉ

Les effets de la consommation modérée et régulière d’alcool Quelle est l’incidence de l’alcool sur la santé en général et sur les maladies coronariennes ? Quels sont les mythes et la réalité ?

Les réponses à ces questions sont contenues dans le dossier d’Éduc’alcool : Alcool et santé : Les effets de la consommation modérée et régulière d’alcool.

L’alcool et le corps humain Qu’advient-il de l’alcool lorsqu’il pénètre dans l’organisme ? L’alcool est-il différent des autres aliments au moment de son absorption, au moment de son élimination ou relativement à ses conséquences et à ses effets immédiats ?

Les réponses à ces questions sont contenues dans le dossier d’Éduc’alcool : Alcool et santé : L’alcool et le corps humain.

L’alcool et les personnes âgées Le vieillissement de la population québécoise impose de traiter du sujet particulièrement sensible de la consommation d’alcool des personnes âgées de 65 ans et plus.

Les aînés réagissent-ils à l’alcool de la même manière que lorsqu’ils étaient plus jeunes ? Quelles précautions doivent-ils prendre ? Comment leur entourage devrait-il agir ?

Les réponses à ces questions sont contenues dans le dossier d’Éduc’alcool : Alcool et santé : L’alcool et les personnes âgées.

Les effets de la consommation abusive d’alcool Même si la très grande majorité de la population ne sera jamais aux prises avec des problèmes de santé liés à la consommation abusive, des questions se posent. Les effets associés à la dépendance sont-ils différents de ceux associés à l’excès ? Une seule ivresse aiguë peut-elle avoir des conséquences irréversibles sur le corps humain ? Quels sont les effets pervers de l’abus d’alcool ?

Les réponses à ces questions sont contenues dans le dossier d’Éduc’alcool : Alcool et santé : Les effets de la consommation abusive de l’alcool.

Les niveaux de consommation d’alcool à faible risque 23450 Quel est le niveau de consommation recommandé lors d’un même évènement si je suis un homme qui veut éviter l’intoxication et les complications qui l’accompagnent ? Est-ce le même niveau recommandé si je suis une femme ? Quel est le niveau recommandé si je prends des médicaments ? Compte tenu de la multitude d’études régulièrement produites quant aux effets – tantôt bénéfiques, tantôt néfastes – de la consommation d’alcool, nombreuses sont les personnes intéressées à connaître les règles à suivre en matière de consommation personnelle d’alcool à faible risque.

Les réponses à ces questions sont contenues dans le dossier d’Éduc’alcool : Alcool et santé : Les niveaux de consommation d’alcool à faible risque 23450.

La grossesse et l’alcool Soucieux de donner une information complète sur le sens que prend le mot modération durant la grossesse, Éduc’alcool met à la disposition des femmes enceintes et de celles qui souhaitent le devenir la brochure La grossesse et l’alcool en questions qui répond à toutes leurs interrogations sur le sujet.

Ce document, dont le Collège des médecins du Québec est aussi co-éditeur, est la synthèse des renseignements recueillis auprès d’un comité d’éminents spécialistes de divers hôpitaux québécois.

L’alcool et les mélanges Face aux modèles de consommation qui combinent l’alcool notamment au tabac, aux drogues et aux boissons énergisantes et avec la popularité croissante des boissons prémélangées contenant de l’alcool, il est essentiel que les Québécois en apprennent plus sur un sujet brûlant d’actualité : l’alcool et les mélanges.

La brochure Alcool et santé : L’alcool et les mélanges vient pallier le manque et surtout le besoin d’information des Québécois sur les différentes combinaisons : alcool-nourriture, alcool-cocktail, alcool-tabac, alcool-drogues, alcool-médicaments, alcool-café, alcool-boissons énergisantes et alcool-jeux de hasard et d’argent.

Les effets de la consommation précoce d’alcool Plus un jeune tarde à boire et à prendre sa première cuite et plus il est initié à la consommation dans un cadre approprié sous surveillance parentale, mieux il s’en portera. Dans certaines sociétés, les jeunes s’habituent à consommer dans un cadre rigoureux et sous surveillance parentale. Ce type d’initiation produit des effets bénéfiques et réduit le nombre d’intoxications. Inversement, plus les adolescents commencent à boire jeunes et sans surveillance, plus ils consomment fréquemment et avec excès.

Les problèmes liés à la consommation précoce

– La très grande plasticité du cerveau des adolescents – et le fait que celui-ci subisse de nombreuses transformations durant la puberté – augmente le risque que les jeunes l’endommagent, et ce, davantage que ne le feraient les adultes, pour la même quantité d’alcool consommée.

– Les difficultés inhérentes à l’autorégulation des émotions, aux comportements délinquants, de même qu’à la dépendance à l’alcool au début de la vingtaine sont souvent associées à une consommation précoce d’alcool, à 13 ans et moins.

– Les jeunes qui consomment de l’alcool avant l’âge de 21 ans augmenteraient de 70 % le risque d’être éventuellement aux prises avec un problème de consommation de drogues.

– L’adolescence étant associée à des changements hormonaux prononcés, consommer de l’alcool durant cette période risque d’entraver l’équilibre hormonal que requiert le développement des organes, des muscles, des os, ainsi que du système de reproduction.

– Comme la consommation abusive favorise la prise de risques, les adolescents sont disproportionnellement plus nombreux à faire état d’incidents et d’accidents causés par la surconsommation. Les chercheurs constatent en effet que l’alcool contribue probablement à un manque de jugement en matière de comportement sexuel et faciliterait l’expression de la violence chez ceux qui y sont prédisposés.

– Plusieurs problèmes de santé causés par l’alcool résultent d’une surconsommation prolongée : lorsqu’un adolescent s’intoxique, ne serait-ce qu’une seule fois, il court le risque de souffrir d’un grave dysfonctionnement physique. Les adolescents qui consomment fréquemment et de façon abusive présentent des effets secondaires tels un changement d’appétit, une perte de poids, de l’eczéma, des maux de tête et des troubles du sommeil.

– Malgré la règle du zéro alcool pour les nouveaux conducteurs, le mélange alcool et volant est toujours catastrophique chez les jeunes, qui sont malheureusement encore trop nombreux à être impliqués dans des accidents graves où l’alcool est en jeu.

 
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