Dans cette page, retrouvez des réponses à un ensemble de questions fréquemment posées autour du sujet de la consommation d’alcool en société.

Pour réduire la quantité d’alcool consommée lors d’une soirée, le plus utile est de se fixer une limite avant de commencer à boire, puis d’organiser la soirée de manière à la respecter. On peut également :  

  • préparer une phrase simple pour refuser un verre;
  • décider de l’heure du dernier verre;  
  • se servir soi-même, préférablement en petites quantités; 
  • garder le compte de ses verres;  
  • éviter de laisser remplir son verre avant qu’il soit vide;  
  • éviter les jeux à boire;  
  • refuser les tournées automatiques;  
  • boire lentement;  
  • manger pendant la soirée. 

L’alternance peut aussi être une stratégie utile, à condition qu’elle réduise réellement la quantité totale d’alcool consommée : par exemple, alterner un verre d’alcool avec de l’eau, une boisson sans alcool ou un mocktail. Les boissons à faible teneur en alcool peuvent contribuer à réduire la quantité d’alcool consommée, mais elles contiennent tout de même de l’alcool; elles ne doivent donc pas être considérées comme équivalentes à l’eau ou aux boissons sans alcool. 

Pour aller plus loin, utilisez Compter ses verres, explorez Alternalcool et consultez les outils de réduction des méfaits du Groupe de recherche et d’intervention psychosociale pour les contextes festifs. 

Alterner peut devenir naturel lorsqu’on choisit des boissons attrayantes, bien présentées et adaptées à l’occasion : cocktails sans alcool, bières sans alcool, eaux aromatisées, etc. L’idée est de pouvoir lever son verre et trinquer avec les autres, sans avoir l’impression de se priver ni sentir le besoin de se justifier. Il s’agit de préserver le plaisir festif et gustatif tout en buvant moins d’alcool. 

Cette stratégie est surtout utile lorsqu’elle permet réellement de diminuer le nombre de verres alcoolisés consommés. Elle peut aider à ralentir le rythme, à éviter les consommations prises « par réflexe », à mieux garder le compte des verres standards et à respecter plus facilement la limite fixée à l’avance. 

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Refuser un verre peut être plus simple lorsqu’on a déjà prévu une stratégie. Une réponse courte suffit souvent, sans avoir à se justifier longuement : « Non merci », « Je ralentis », « Je prends une pause » ou « Je conduis ce soir ».  

Il peut aussi être utile de commander ou de se servir soi-même, plutôt que d’attendre qu’on offre un verre, afin de garder le contrôle sur ce que l’on boit. 

Pour éviter d’attirer l’attention, il est possible de choisir une boisson sans alcool qui ressemble à celle des autres : même type de verre, glaçons, garniture ou présentation festive. Garder une boisson sans alcool à la main peut aussi réduire les offres répétées. Dans certains contextes, en parler à une personne de confiance dans le groupe peut aider à se sentir plus à l’aise et soutenu. 

Du côté des hôtes, offrir des boissons sans alcool aussi soignées, visibles et variées que les autres contribue à normaliser ce choix, plutôt qu’à le présenter comme une exception. L’offre de boissons sans alcool se développe d’ailleurs de plus en plus, ce qui rend ce choix plus courant et plus facile à intégrer dans les moments sociaux. 

Découvrez la section Alternalcool, qui propose des options sans alcool ou à faible teneur en alcool. 

Une sortie plus sécuritaire se planifie avant de commencer à boire. Il est utile de prévoir le retour à l’avance — transport en commun, taxi, covoiturage, personne désignée ou hébergement sur place — et de se fixer une limite claire de consommation avant la soirée. Prévoir le moment du dernier verre peut aussi aider à éviter de prolonger la consommation par automatisme.  

D’autres stratégies peuvent réduire les risques : manger avant ou pendant la sortie, boire lentement, garder le compte des verres standards, alterner avec de l’eau ou des boissons sans alcool, éviter les jeux à boire et ne pas accepter qu’un verre soit rempli automatiquement.  

Si vous conduisez, il vaut mieux ne pas boire : informez-vous sur les options sans alcool. Ne vous fiez jamais à votre seule impression pour évaluer votre capacité à conduire. L’alcool peut altérer le jugement, l’attention, la coordination et les réflexes avant même qu’une personne se sente en état d’ébriété. Si une consommation est prévue, le retour sécuritaire devrait être décidé avant le premier verre. 

Essayez le Calcoolateur pour visualiser l’évolution estimée de l’alcoolémie; pour les règles officielles, consultez aussi la page Alcool au volant : ce que dit la loi de la SAAQ. 

Il n’existe pas de nombre de verres qui garantit qu’une personne peut conduire sans danger. L’alcool peut altérer le jugement, l’attention, la coordination et le temps de réaction dès les premiers verres, et ses effets varient selon la quantité consommée, le rythme de consommation, le fait d’avoir mangé, la composition corporelle, la fatigue, les médicaments et d’autres facteurs. Au Québec, conduire avec une alcoolémie égale ou supérieure à 80 mg d’alcool par 100 ml de sang constitue une infraction criminelle, mais une personne peut aussi être arrêtée et condamnée si ses capacités sont affaiblies, même sous cette limite. 

La règle du zéro alcool s’applique notamment aux personnes de moins de 22 ans ainsi qu’aux titulaires d’un permis d’apprenti conducteur ou d’un permis probatoire. Si vous prévoyez conduire, le choix le plus sécuritaire est de ne pas boire et d’organiser votre retour avant le premier verre. Un calculateur d’alcoolémie fournit seulement une estimation et ne peut jamais confirmer qu’une personne est apte à conduire. 

La règle du zéro alcool s’applique notamment aux personnes de moins de 22 ans ainsi qu’aux titulaires d’un permis d’apprenti conducteur ou d’un permis probatoire. Si vous prévoyez conduire, le choix le plus sécuritaire est de ne pas boire et d’organiser votre retour avant le premier verre. Un calculateur d’alcoolémie fournit seulement une estimation et ne peut jamais confirmer qu’une personne est apte à conduire. 

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