Foire aux questions | Parler d’alcool
FAVORIFavoriDans cette page, retrouvez des réponses à un ensemble de questions fréquemment posées autour du sujet « Comment parler d’alcool ».
Il est préférable d’aborder le sujet tôt, avant que les jeunes soient confrontés à des occasions de boire de l’alcool. La discussion devrait être simple et sans dramatisation, et miser sur le dialogue plutôt que seulement sur l’interdiction. Les jeunes gagnent à comprendre les effets de l’alcool, les pressions sociales, les risques de surconsommation et les façons de demander de l’aide.
Écoutez autant que vous parlez : posez des questions et laissez la jeune personne exprimer ce qu’elle pense.
Combinez dialogue et règles claires. Rappelez que l’âge légal est de 18 ans et qu’il vaut mieux retarder la première consommation. Le cerveau poursuit son développement jusqu’au début de la vingtaine, et une consommation importante à l’adolescence est associée à des changements dans ce développement. Commencer à boire tôt est aussi associé à un risque plus élevé de problèmes d’alcool plus tard.
Parlez des effets de l’alcool, de la pression des amis et des façons de dire non. Votre propre consommation est aussi un exemple.
Prévoyez un plan de sécurité : votre jeune doit savoir qu’il ou elle peut vous appeler en cas de besoin, sans craindre de se faire sermonner sur-le-champ.
Expliquez-lui comment reconnaître un ami en danger et quand appeler le 911.
Consultez la page Parler d’alcool avec ses enfants.
Les jeunes adultes sont libres de leurs choix. L’objectif est de les aider à connaître et à réduire les risques sans jugement ni leçon de morale. Il ne s’agit pas de leur dicter leur conduite. Pour les jeunes qui n’ont pas l’âge légal de consommer, il est recommandé de retarder le plus possible l’initiation à l’alcool.
Les compétences à leur transmettre sont, entre autres :
- Savoir ce qu’est un verre standard : les punchs, les cocktails maison et les verres servis généreusement peuvent en contenir plus d’un.
- Limiter la quantité consommée lors d’une même occasion et garder le compte de ses verres standards.
- Boire lentement, sans chercher à suivre le rythme des autres, et éviter les consommations rapides, comme les petits verres d’alcool fort, ainsi que les jeux à boire.
- Manger avant ou pendant la consommation et alterner avec de l’eau ou des boissons sans alcool.
- Éviter de mélanger l’alcool avec du cannabis, des médicaments ou d’autres substances.
- Prévoir son retour avant de sortir et ne pas conduire après avoir bu.
- Se rappeler qu’il est toujours acceptable de refuser un verre.
Il faut également rappeler que l’entraide est essentielle : veiller les uns sur les autres et ne jamais laisser seule une personne intoxiquée.
Pour en savoir plus, consultez la question « Qu’est-ce qu’un coma éthylique et quels en sont les risques? ».
Enfin, il est essentiel de rappeler à une jeune personne qu’elle peut appeler une personne de confiance en cas de problème, sans craindre de se faire juger. Demeurez disponible et à l’écoute.
Pour aller plus loin, utilisez le Verseur de verre standard, l’outil Compter ses verres et les ressources de prévention de la Maison Jean Lapointe.