Foire aux questions
FAVORIFavoriVous avez des questions sur l’alcool? Cette foire aux questions a été conçue pour apporter des réponses claires, directes et adaptées au contexte québécois. Formulées à partir de vos recherches du quotidien, ce question-réponse vise à vous guider au quotidien. Retrouvez-y des références reconnues pour vous offrir une information rigoureuse et accessible.
Les informations sont réparties en 7 catégories :
- Suivre sa consommation
- L’alcool en société
- Outils interactifs
- Alcool et santé
- Options sans alcool
- Parler d’alcool
- À propos d’Éduc’alcool
Vous avez un commentaire ou des questions, écrivez-nous à [email protected].
1. SUIVRE SA CONSOMMATION
Il n’existe pas de quantité d’alcool entièrement sans risque pour la santé. Le risque augmente de façon continue avec la quantité consommée. Le plus prudent est donc de boire moins, moins souvent. Les jours où une personne choisit de boire, limiter sa consommation, tant en quantité qu’en fréquence, permet de réduire les risques liés à l’intoxication, aux accidents ou aux blessures. Il est plus prudent de ne pas boire du tout avant de conduire, pendant la grossesse, lors de la prise de certains médicaments ou lorsqu’un problème de santé le justifie.
Suivez le rythme et estimez votre alcoolémie avec le Calcoolateur.
Pour aller plus loin, consultez le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances et la page Alcool de l’Institut national de santé publique du Québec.
En moyenne, le corps élimine environ 0,1 g d’alcool par kilogramme de poids corporel par heure, soit environ 7 g pour une personne de 70 kg, ce qui correspond à environ un demi-verre standard canadien par heure.
Mais ce rythme peut varier d’une personne à l’autre selon les facteurs individuels (poids, génétique, état du foie, alimentation, habitudes de consommation).
Seul le temps permet de réduire l’alcoolémie : boire de l’eau aide à prévenir la déshydratation; prendre un café ou une douche froide peut vous aider à rester éveillé ou à vous rafraîchir, mais ne diminue pas la quantité d’alcool dans votre sang.
À essayer : le Calcoolateur d’Éduc’alcool permet de visualiser l’évolution estimée de l’alcoolémie dans le temps.
Plusieurs facteurs influencent la quantité d’alcool qui se retrouve dans le sang: la vitesse de consommation, le fait d’avoir mangé ou non, la composition corporelle (proportion d’eau dans le corps, liée notamment au sexe, au poids et à l’âge), la génétique et l’état du foie.
D’autres facteurs modifient la réaction de l’organisme à une même alcoolémie : la tolérance acquise, l’âge, la fatigue, la prise de médicaments ou d’autres substances, et certains problèmes de santé, dont les problèmes de santé mentale. Enfin, les circonstances (conduite, activités physiques, baignade, etc.) déterminent le niveau de risque.
C’est pourquoi il n’est pas possible de formuler des recommandations s’appliquant en tout temps et à toute la population sans distinction.
Suivre sa consommation
2. L’ALCOOL EN SOCIÉTÉ
Pour réduire la quantité d’alcool consommée lors d’une soirée, le plus utile est de se fixer une limite avant de commencer à boire, puis d’organiser la soirée de manière à la respecter. On peut également :
- préparer une phrase simple pour refuser un verre;
- décider de l’heure du dernier verre;
- se servir soi-même, préférablement en petites quantités;
- garder le compte de ses verres;
- éviter de laisser remplir son verre avant qu’il soit vide;
- éviter les jeux à boire;
- refuser les tournées automatiques;
- boire lentement;
- manger pendant la soirée.
L’alternance peut aussi être une stratégie utile, à condition qu’elle réduise réellement la quantité totale d’alcool consommée : par exemple, alterner un verre d’alcool avec de l’eau, une boisson sans alcool ou un mocktail. Les boissons à faible teneur en alcool peuvent contribuer à réduire la quantité d’alcool consommée, mais elles contiennent tout de même de l’alcool; elles ne doivent donc pas être considérées comme équivalentes à l’eau ou aux boissons sans alcool.
Pour aller plus loin, utilisez Compter ses verres, explorez Alternalcool et consultez les outils de réduction des méfaits du Groupe de recherche et d’intervention psychosociale pour les contextes festifs.
Alterner peut devenir naturel lorsqu’on choisit des boissons attrayantes, bien présentées et adaptées à l’occasion : cocktails sans alcool, bières sans alcool, eaux aromatisées, etc. L’idée est de pouvoir lever son verre et trinquer avec les autres, sans avoir l’impression de se priver ni sentir le besoin de se justifier. Il s’agit de préserver le plaisir festif et gustatif tout en buvant moins d’alcool.
Cette stratégie est surtout utile lorsqu’elle permet réellement de diminuer le nombre de verres alcoolisés consommés. Elle peut aider à ralentir le rythme, à éviter les consommations prises « par réflexe », à mieux garder le compte des verres standards et à respecter plus facilement la limite fixée à l’avance.
Découvrez Alternalcool, qui propose des recettes et présente des établissements qui mettent ces options en valeur.
Refuser un verre peut être plus simple lorsqu’on a déjà prévu une stratégie. Une réponse courte suffit souvent, sans avoir à se justifier longuement : « Non merci », « Je ralentis », « Je prends une pause » ou « Je conduis ce soir ».
Il peut aussi être utile de commander ou de se servir soi-même, plutôt que d’attendre qu’on offre un verre, afin de garder le contrôle sur ce que l’on boit.
Pour éviter d’attirer l’attention, il est possible de choisir une boisson sans alcool qui ressemble à celle des autres : même type de verre, glaçons, garniture ou présentation festive. Garder une boisson sans alcool à la main peut aussi réduire les offres répétées. Dans certains contextes, en parler à une personne de confiance dans le groupe peut aider à se sentir plus à l’aise et soutenu.
Du côté des hôtes, offrir des boissons sans alcool aussi soignées, visibles et variées que les autres contribue à normaliser ce choix, plutôt qu’à le présenter comme une exception. L’offre de boissons sans alcool se développe d’ailleurs de plus en plus, ce qui rend ce choix plus courant et plus facile à intégrer dans les moments sociaux.
Découvrez la section Alternalcool, qui propose des options sans alcool ou à faible teneur en alcool.
L’alcool en société
3. OUTILS INTERACTIFS D’ÉDUCALCOOL
Le Calcoolateur d’Éduc’alcool sert à simuler l’évolution de l’alcoolémie sur une courte période, selon des informations comme le sexe biologique, le poids, le type de boisson, le volume consommé, le pourcentage d’alcool, l’heure de consommation et la prise de nourriture.
Calcoolateur d’Éduc’alcool est un outil éducatif qui propose une estimation théorique de l’alcoolémie à partir des informations entrées. Il ne garantit jamais qu’une personne peut conduire et ne remplace ni un éthylotest, ni un jugement professionnel, ni les règles prévues par la loi.
À essayer : accédez au Calcoolateur pour faire une simulation interactive.
Si vous avez consommé de l’alcool, mieux vaut ne pas prendre le volant. Il n’existe pas de nombre de verres qui garantit qu’une personne peut conduire sans danger. L’alcool peut altérer le jugement, l’attention, la coordination et le temps de réaction dès les premiers verres, et ses effets varient selon la quantité consommée, le rythme de consommation, le fait d’avoir mangé, la composition corporelle, la fatigue, les médicaments et d’autres facteurs.
Au Québec, conduire avec une alcoolémie égale ou supérieure à 80 mg d’alcool par 100 ml de sang constitue une infraction criminelle, mais une personne peut aussi être arrêtée et condamnée si ses capacités sont affaiblies, même sous cette limite. La règle du zéro alcool s’applique notamment aux personnes de moins de 22 ans ainsi qu’aux titulaires d’un permis d’apprenti conducteur ou d’un permis probatoire. Référez-vous toujours aux règles officielles en matière de conduite.
Si vous prévoyez conduire, le choix le plus sécuritaire est de ne pas boire et d’organiser votre retour avant le premier verre.
Un calculateur d’alcoolémie fournit seulement une estimation et ne peut jamais confirmer qu’une personne est apte à conduire.
Le Verseur de verre standard d’Éduc’alcool sert à visualiser ce qu’équivaut un verre standard selon le type d’alcool, son pourcentage et le format du verre. Il est utile pour comprendre qu’un verre servi généreusement peut représenter plus d’une consommation standard.
À noter : le type de boisson — bière, vin, spiritueux, cidre ou cocktail — ne rend pas la consommation d’alcool moins risquée. C’est la quantité d’alcool pur consommée qui compte.
Utilisez le Verseur de verre standard pour vous exercer à reconnaître les quantités d’alcool versées.
Outils interactifs
4. ALCOOL ET SANTÉ
L’alcool peut avoir des effets à court et à long terme sur la santé. À court terme, il peut entraîner une intoxication aiguë et/ou augmenter les risques de blessures, de chutes, d’accidents, de conduite avec les facultés affaiblies, de conflits, de violence et de décisions regrettées. Pour en savoir plus sur les signes d’une intoxication grave et les gestes à poser, consultez la section « Qu’est-ce qu’un coma éthylique et quels en sont les risques? ». Pour les risques liés à la conduite, consultez aussi la section « Pourquoi ne faut-il pas se fier à son impression pour évaluer son alcoolémie? ».
À long terme, de nombreuses études scientifiques associent la consommation d’alcool à plus de 200 maladies, blessures et problèmes de santé selon l’Organisation mondiale de la santé, notamment les maladies cardiovasculaires, les maladies du foie et du pancréas ainsi que certains problèmes de santé mentale. De plus, la consommation de boissons alcoolisées accroît le risque de développer certains cancers, notamment ceux du sein, du côlon, du rectum, de la bouche, de la gorge, de l’œsophage et du foie.
Comprendre ces risques vous permet de faire des choix éclairés pour votre santé et votre bien-être.
Pour aller plus loin, consultez les articles d’Éduc’alcool, la page Effets sur la santé de l’alcool de l’Institut national de santé publique du Québec, les ressources de l’Association pour la santé publique du Québec et la page Alcool du Gouvernement du Québec.
Oui. Les connaissances actuelles montrent que les risques liés à l’alcool se situent sur un continuum. Réduire la quantité consommée par semaine et par occasion peut donc contribuer à diminuer les risques pour la santé, même sans arrêter complètement.
À noter que réduire sa consommation ne suffit pas dans toutes les situations. Pendant la grossesse, lors de la prise de certains médicaments, en présence de certains problèmes de santé ou d’un trouble lié à l’usage de l’alcool, l’arrêt complet est recommandé.
Attention : chez une personne qui boit beaucoup et tous les jours, réduire fortement sa consommation ou cesser brusquement peut provoquer un sevrage dangereux, notamment des convulsions dans les cas graves. Il est donc préférable d’en parler à une professionnelle ou à un professionnel de la santé avant d’entreprendre une telle démarche.
Consultez la section Ressources pour trouver l’organisme qui pourra répondre à vos besoins.
Oui. Les connaissances scientifiques associent la consommation d’alcool à une augmentation du risque de plusieurs cancers, dont au moins sept sont reconnus par plusieurs autorités de santé publique : ceux du sein, de l’œsophage, de la bouche, du pharynx, du larynx, du foie, du côlon et du rectum. Le risque augmente même avec une faible consommation.
L’usage simultané d’alcool et de tabac multiplie de façon importante les risques de cancers de la bouche et de la gorge.
Le risque augmente avec la quantité consommée. Réduire sa consommation est donc un geste concret de prévention.
Pour aller plus loin, consultez la page Effets sur la santé de l’alcool de l’Institut national de santé publique du Québec, la page Alcool et risque de cancer de la Société canadienne du cancer et les repères canadiens du Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances.
Alcool et santé
5. OPTIONS SANS ALCOOL
Les options sans alcool permettent de participer pleinement à un moment social, sans les effets de l’alcool sur la vigilance, le sommeil, la santé et la sécurité.
Elles sont des alternatives à considérer lorsqu’on doit conduire, pendant la grossesse ou l’allaitement, lorsqu’on prend certains médicaments, ou dans toute autre situation où il vaut mieux éviter complètement l’alcool; ou simplement parce qu’on ne souhaite pas boire d’alcool pour sa santé ou d’autres raisons personnelles.
Ces options peuvent aussi servir à alterner avec des boissons alcoolisées afin de ralentir le rythme et de réduire la quantité totale d’alcool consommée. Pour en savoir plus, consultez la question « Comment alterner alcool et boissons sans alcool sans se sentir à part? ».
Les options à faible teneur en alcool contiennent moins d’alcool que les boissons ordinaires, mais elles en contiennent tout de même. Elles contribuent à réduire la quantité totale d’alcool consommée seulement si elles remplacent des boissons plus fortes sans qu’on en boive davantage. Elles doivent donc être comptées dans le nombre de verres standards consommés et ne conviennent pas aux situations où l’abstinence est recommandée.
Consultez Alternalcool pour trouver des idées de boissons sans alcool ou à faible teneur en alcool.
Selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), ces désignations correspondent à des seuils distincts de teneur en alcool :
- Sans alcool : moins de 0,05 % d’alcool;
- Désalcoolisée : moins de 0,5 % d’alcool;
- À faible teneur en alcool : moins de 1,1 % d’alcool.
Les options à faible teneur en alcool contiennent moins d’alcool, mais elles en contiennent quand même. Elles réduisent la quantité d’alcool bue seulement si elles remplacent des boissons plus fortes, sans qu’on en boive davantage, et elles doivent être comptées.
Les recettes de cocktails sans alcool et de cocktails à faible teneur en alcool sont accessibles sur le site d’Éduc’alcool, dans la section Alternalcool. On y trouve plus de 150 recettes conçues pour faciliter l’alternance entre boissons alcoolisées, faiblement alcoolisées et sans alcool. Ces options permettent de boire plus lentement, de varier les choix pendant une soirée et de rendre l’alternance plus agréable, plus visible et plus facile à adopter.
Consultez Alternalcool pour trouver des recettes adaptées à différents goûts et occasions, ou explorez le répertoire des établissements Alternalcool pour découvrir des lieux qui mettent ces options en valeur.
Options sans alcool
6. PARLER D’ALCOOL
l est préférable d’aborder le sujet tôt, avant que les jeunes soient confrontés à des occasions de boire de l’alcool. La discussion devrait être simple et sans dramatisation, et miser sur le dialogue plutôt que seulement sur l’interdiction. Les jeunes gagnent à comprendre les effets de l’alcool, les pressions sociales, les risques de surconsommation et les façons de demander de l’aide.
Écoutez autant que vous parlez : posez des questions et laissez la jeune personne exprimer ce qu’elle pense.
Combinez dialogue et règles claires. Rappelez que l’âge légal est de 18 ans et qu’il vaut mieux retarder la première consommation. Le cerveau poursuit son développement jusqu’au début de la vingtaine, et une consommation importante à l’adolescence est associée à des changements dans ce développement. Commencer à boire tôt est aussi associé à un risque plus élevé de problèmes d’alcool plus tard.
Parlez des effets de l’alcool, de la pression des amis et des façons de dire non. Votre propre consommation est aussi un exemple.
Prévoyez un plan de sécurité : votre jeune doit savoir qu’il ou elle peut vous appeler en cas de besoin, sans craindre de se faire sermonner sur-le-champ.
Expliquez-lui comment reconnaître un ami en danger et quand appeler le 911.
Consultez la page Parler d’alcool avec ses enfants.
Les jeunes adultes sont libres de leurs choix. L’objectif est de les aider à connaître et à réduire les risques sans jugement ni leçon de morale. Il ne s’agit pas de leur dicter leur conduite. Pour les jeunes qui n’ont pas l’âge légal de consommer, il est recommandé de retarder le plus possible l’initiation à l’alcool.
Les compétences à leur transmettre sont, entre autres :
- Savoir ce qu’est un verre standard : les punchs, les cocktails maison et les verres servis généreusement peuvent en contenir plus d’un.
- Limiter la quantité consommée lors d’une même occasion et garder le compte de ses verres standards.
- Boire lentement, sans chercher à suivre le rythme des autres, et éviter les consommations rapides, comme les petits verres d’alcool fort, ainsi que les jeux à boire.
- Manger avant ou pendant la consommation et alterner avec de l’eau ou des boissons sans alcool.
- Éviter de mélanger l’alcool avec du cannabis, des médicaments ou d’autres substances.
- Prévoir son retour avant de sortir et ne pas conduire après avoir bu.
- Se rappeler qu’il est toujours acceptable de refuser un verre.
Il faut également rappeler que l’entraide est essentielle : veiller les uns sur les autres et ne jamais laisser seule une personne intoxiquée.
Pour en savoir plus, consultez la question « Qu’est-ce qu’un coma éthylique et quels en sont les risques? ».
Enfin, il est essentiel de rappeler à une jeune personne qu’elle peut appeler une personne de confiance en cas de problème, sans craindre de se faire juger. Demeurez disponible et à l’écoute.
Pour aller plus loin, utilisez le Verseur de verre standard, l’outil Compter ses verres et les ressources de prévention de la Maison Jean Lapointe.
Parler d’alcool
7. À PROPOS D’ÉDUC’ALCOOL
Éduc’alcool est un organisme québécois indépendant qui informe la population sur la consommation d’alcool. Depuis 1989, l’organisme conçoit des outils, des campagnes et des contenus éducatifs pour aider la population québécoise à faire des choix plus éclairés.
La mission d’Éduc’alcool est d’informer, de sensibiliser et d’outiller la population québécoise afin de favoriser une relation plus responsable et éclairée avec l’alcool.
Son rôle est d’aider les Québécoises et Québécois à faire des choix éclairés en matière de consommation d’alcool, notamment en les invitant à mieux situer leur consommation, à reconnaître les automatismes qui l’influencent et à poser des gestes de réduction des risques.
La modération fut une recommandation phare d’Éduc’alcool depuis sa fondation en 1989, comme en fait foi le slogan « la modération a bien meilleur goût ». Or, aujourd’hui, bien que boire moins soit mieux, nous savons que la consommation modérée d’alcool comporte des risques pour la santé et n’a pas d’effet protecteur pour le cœur.
Éduc’alcool insiste sur la sensibilisation aux effets de la consommation d’alcool sur la santé, la sécurité et le bien-être. Éduc’alcool cherche à sensibiliser et informer la population québécoise afin qu’elle puisse faire des choix éclairés face à la consommation d’alcool et en réduire la banalisation.
Sources : Accueil, Éduc’alcool; Alcool, INSPQ.
À propos d’Éduc’alcool
BESOIN D’AIDE OU D’UN REPÈRE SUPPLÉMENTAIRE
Votre consommation d’alcool ou celle d’une personne proche vous inquiète?
Consultez la page Ressources d’Éduc’alcool pour trouver des services d’aide, des programmes confidentiels et des organismes spécialisés au Québec.
Pour aller plus loin, explorez la page Alcool de l’Institut national de santé publique du Québec et la page Limiter les risques de la consommation d’alcool du Gouvernement du Québec.
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